20h30 : petit heure presentation/discussion de l’organisation et stratégies de DGR (Deep Green Resistance) avant la projection.

Qu’est-ce que Deep Green Resistance ?

Deep Green Resistance est une analyse, une stratégie, et une organisation unique en son genre. En tant qu’analyse, elle démontre que la civilisation est l’institution qui est en train de détruire tout type de vie sur Terre. En tant que stratégie, elle offre un plan concret qui explique comment arrêter cette destruction. Et enfin, en tant qu’organisation, DGR met en œuvre cette stratégie. DGR est une organisation à ciel ouvert qui propose d’actions directes dans le combat qui sauvera notre planète. Nous débattons également de la nécessité d’une organisation clandestine qui pourrait cibler stratégiquement les infrastructures de l’industrialisation. https://deepgreenresistance.fr

 

 

21h30 : Projection END:CIV (résister ou mourir)

un film documentaire réalisé par Franklin Lopez (submedia.tv), qui examine le caractère destructeur et autodestructeur de la civilisation industrielle, sur le plan écologique, ainsi que son caractère hautement coercitif, sur le plan social. Basé en partie sur Endgame, un best-seller écrit par Derrick Jensen, End:Civ demande : « Si ton pays se faisait envahir par des extraterrestres qui coupaient les forêts, qui empoisonnaient l’eau et l’air et contaminaient les réserves de nourriture, résisterais-tu ? »

Toutes les civilisations ont dévasté l’environnement dont elles dépendaient, et se sont ainsi autodétruites. Tandis que nous écrivons ces mots, la civilisation industrielle mondialisée reproduit ce même processus en détruisant de manière systématique le monde naturel. Cela devrait être une évidence. De la (mal nommée) sixième extinction de masse des espèces (nous devrions parler d’une première destruction de masse, parler d’extinction suggère une absence de responsabilité, une sorte de fatalité naturelle) au réchauffement climatique, en passant par les nombreuses pollutions de tous les milieux (par le plastique, des métaux lourds, et d’innombrables autres formes de contamination), le constat est flagrant.

Cependant, des actes de courage, de compassion et d’altruisme abondent, même dans les endroits les plus affectés. En documentant d’une part, la résistance de ceux et celles qui sont le plus touchés par la guerre et la répression, et d’autre part, l’héroïsme de ceux et celles qui vont de l’avant pour confronter la crise la tête haute, End:Civ présente une piste pour sortir de cette folie dévorante et aller vers un avenir plus sain.

Elle nous alerte aussi sur les dangers de la récupération et annihilation des mouvements contestataire par l’utilisation des réformistes du classe moyenne, les associations ou des personnages citoyenne en proposant des négociations qui ont pour résultat d’isolé les stratégies plus radical combatif dans ces mêmes mouvements (la libération d’inde, les black panthers, les luttes indigènes américaine). Le documentaire nous donne aussi une analyse sur comment la "non-violence" protège l’état, et que les états acceptent l’inévitabilité du conflit et de la résistance et se contentent de les gérer continuellement